Contenu du cours
2 : Facteur de Risque #1 – Intensification et Technostress.
Nous entrons dans le vif du sujet avec le premier grand facteur de risque : la surcharge.
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3 : Facteur de Risque #2 – Perte de Sens et Déshumanisation.
Nous abordons maintenant une dimension plus psychologique et subtile, mais tout aussi dévastatrice : le sentiment de devenir un "robot" au service du robot.
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4 : Facteur de Risque #3 – Autonomie et Management Algorithmique.
C'est ici que se joue la notion d'autonomie. Si l'IA décide de comment je travaille, je ne suis plus un professionnel, je suis un exécutant.
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5 : Facteur de Risque #4 – Insécurité de l’emploi et Changement
Nous abordons ici la peur viscérale : celle de ne plus être utile, d'être dépassé ou remplacé.
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6 : Le Cadre Légal et le Rôle du CSE.
C'est ici que les Élus du CSE et les RH apprennent les règles du jeu pour ne pas subir l'IA, mais l'encadrer.
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7 : Prévention Primaire – Agir à la source (Conception).
C'est le moment "solution". Nous ne sommes plus dans le constat des dégâts, mais dans la construction d'un système sain.
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8 : Prévention Secondaire – Former et Outiller.
La prévention secondaire, c'est l'équipement individuel. Si on ne peut pas totalement supprimer la vague (l'IA), on doit apprendre aux salariés à surfer pour ne pas se noyer. La compétence est le meilleur anti-stress.
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9 : Prévention Tertiaire – Gérer les crises
Ici, nous sommes dans le "curatif". Le mal a été fait (ou menace d'être fait), il faut soigner les blessures psychologiques et empêcher la contagion.
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10 : Synthèse et Plan d’Action
C'est la dernière ligne droite. Nous bouclons ce parcours avec le Module 10, conçu pour être ultra-opérationnel. L'apprenant doit repartir avec une feuille de route claire et un sentiment d'achèvement positif.
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IA et Qualité de Vie au Travail : Maîtriser les Nouveaux Risques Psychosociaux (RPS)

2.1 La Surcharge Cognitive

Comment le débit de l’IA sature nos capacités de traitement.

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Fil Rouge : Enzo en surchauffe

Cela fait deux semaines que “Cortex” est déployé. Au service client, Enzo a les yeux rouges. Avant, il traitait un email à la fois. Maintenant, l’IA lui “prémâche” le travail et lui pousse des notifications en temps réel : “Attention, client à risque détecté”, “Suggestion de vente additionnelle”, “Rappel procédure”. L’écran clignote comme un sapin de Noël. Enzo confie à la machine à café : “J’ai l’impression d’être un contrôleur aérien en pleine tempête, mais pour des cartons de légumes bio.”

Le cerveau humain n’est pas “Multi-Cœurs”

L’IA est capable de traitement parallèle (gérer 1000 tâches à la seconde). Le cerveau humain, lui, est séquentiel. Il ne peut se concentrer pleinement que sur une chose à la fois.

Le Technostress apparaît lorsque le décalage entre la vitesse de la machine et la capacité biologique de l’humain devient trop grand :

  • Interruption constante : Les notifications de l’IA fragmentent l’attention.
  • Effet “Tetris” : Les tâches s’empilent plus vite qu’on ne peut les dépiler.
  • Fatigue décisionnelle : À force de devoir valider ou corriger les suggestions de l’IA toutes les 30 secondes, l’épuisement mental s’installe.
Femme stressée devant écrans

La saturation cognitive mène direct à l’erreur.

❌ LE MYTHE

“Grâce à l’IA qui gère le basique, les salariés vont pouvoir faire du multitâche efficacement.”

✅ LA RÉALITÉ

Le multitâche est un mythe biologique. En réalité, le cerveau “zappe” d’une tâche à l’autre, avec un coût cognitif (perte de QI temporaire) à chaque changement. L’IA aggrave souvent ce zapping.

À retenir

Prévenir ce risque, c’est configurer l’IA pour qu’elle respecte le temps humain : limiter les notifications, regrouper les informations, et ne pas transformer l’homme en simple validateur frénétique.